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Combats et résiliences des femmes dans l’espace CEDEAO.
Une équation insoluble à l’horizon 2020 en Côte d’Ivoire

Oumou Kouyaté, Université Alassane Ouattara de Bouaké, Département d’Anthropologie et de sociologie, Côte d’Ivoire


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La Côte d’Ivoire a ratifié plusieurs conventions régionales et internationales proclamant l’égalité de tous les êtres humains. A la suite de la conférence mondiale sur la femme tenue à Beijing en 1995, les autorités ivoiriennes ont pris plusieurs mesures pour que l’égalité homme et femme soit une réalité. Ainsi, la promotion de la femme est-elle devenue une politique gouvernementale. Une direction chargée de l’égalité et de la promotion du genre fut crée en 2006. En dépit de tous les efforts entrepris par le gouvernement ivoirien, les femmes continuent d’être victime de violences physiques ou psychologiques fondées sur le genre. Des études menées sur le terrain montrent encore l’énorme écart existant entre les textes juridiques élaborés par le gouvernement ivoirien, au regard de la conférence de Beijing, et la situation de la femme dans la société ivoirienne. Elles démontrent également la faible représentativité des femmes en politique. Les problèmes liés au genre en Côte d’Ivoire sont de divers ordres.

La faible représentativité des femmes dans les instances décisionnelles en est un (A. Dramé, 2015). En dépit de la ratification des conventions régionales et internationales proclamant l’égalité entre l’homme et la femme, les femmes sont toujours sous-représentées dans les instances de décisions.

L’un des problèmes liés au genre dans la société ivoirienne est dû à la place qui lui est accordée dans la vie sociale. La culture est l’un des facteurs inégalitaires. En effet, chez certains peuples en Côte d’Ivoire, les femmes sont toujours soumises à l’homme. Elles en sont les subordonnées. Leur place se trouve à la maison. Elles ne se chargent que du ménage et de l’éducation des enfants. A l’homme seul revient la tâche de s’occuper de la famille.

Le choix de ce sujet s’inscrit donc dans le cadre des recherches basées sur le genre dans les pays de la CEDEAO de façon générale, et en Côte d’Ivoire de façon particulière. Le sujet porte sur la CEDEAO dont la Côte d’Ivoire fait partie, car c’est l’une des zones de l’Afrique qui a été touché par des crises multiformes et où les femmes en ont été le plus souvent affectées. Cette contribution orientera ses analyses sur la situation actuelle de la femme ivoirienne et tentera de fournir des solutions pour le leadership féminin en Côte d’Ivoire. Au regard de ce qui précède, on se propose de questionner la problématique suivante : comment les femmes de la Côte d’Ivoire, après plusieurs années de crise, s’adaptent à une société où la question du genre reste encore un défi majeur à relever ? Une façon d’en anticiper les réponses consiste à dire que le combat et la résilience des femmes dans l’espace CEDEAO s’explique par leur prise de conscience des situations de vie et par leur volonté de travailler collectivement. Cette prise de conscience s’objectivera ici à travers l’analyse des droits et libertés de la femme ivoirienne et celle de sa représentativité dans les sphères de l’Etat.


1. Aperçu des acquis. Droits et libertés des femmes ivoiriennes

1.1. Situation des femmes au regard des textes
Le gouvernement ivoirien, à l’instar des différents gouvernements ayant participé à la conférence de Beijing, a décidé de faire promouvoir la réalisation des objectifs d’égalité, de développement et de paix pour les femmes. Ainsi, depuis cette résolution, quelques avancées sur la situation des femmes se sont réalisées, notamment dans les domaines de la scolarisation de la jeune fille, de l’emploi des femmes et de la santé maternelle.

Cependant, malgré les dispositions constitutionnelles proclamant l’égalité entre hommes et femmes, celles-ci sont encore victimes d’exclusions dans de nombreux secteurs d’activités (Banque Mondiale, 2013). En effet, si les crises politiques et économiques de 2000 et 2010 ont impacté négativement la situation de la femme en Côte d’Ivoire, elles ont par ailleurs accentué leur taux de pauvreté. Selon l’institut national des statistiques, 75% d’entre elles résidant dans les zones rurales vivaient en dessous du seuil de pauvreté en 2012. Selon les statistiques du Ministère de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, 36% des femmes ivoiriennes sont victimes de violences physiques et psychologiques. La question du genre, notamment dans le domaine de la santé maternelle, l’éducation de la jeune fille ainsi que la question de l’employabilité de la femme restent donc un grand défi à relever par les autorités, malgré les avancées constatées.

Au niveau de la scolarisation de la jeune fille, le Ministère de l’Education Nationale a entrepris la mise en œuvre d’un Plan National de Développement du secteur Education Formation (PNDEF, 1998-2010). Grâce à ce dispositif, le statut de la femme a connu une amélioration de taille, sur les plans juridique et fiscal, notamment avec sa modification ultérieure en 2012 de quatre articles de la loi portant sur le mariage. Les articles 58, 59, 60 et 67 nouveaux consacrent la gestion conjointe (mari et femme) du ménage. La notion de chef de famille est abandonnée, ainsi que le stipulent les articles 58, 59, 60 et 67 de la loi sur le mariage. S’inscrivant dans ce cadre, le Projet d’Appui au secteur Education-Formation (PASEF, 1999), à travers la sous composante scolarisation des filles, vise à appuyer l’enseignement de base en ciblant les filles et les femmes des régions défavorisées. Suite aux conférences internationales, (Copenhague, Nairobi, Caire et Beijing), la volonté politique des gouvernements s’est exprimée, d’une part, à travers la nomination des femmes aux postes de responsabilités administratives et politiques, et d’autre part à travers l’ouverture aux femmes des fonctions jusque-là réservés aux hommes, précisément dans l’armée, la police, la gendarmerie et l’administration centrale. On peut donc relever que les efforts consentis par le gouvernement ivoirien en faveur de la participation des femmes à la prise de décision ont aujourd’hui des résultats concrets et observables à travers une plus grande visibilité féminine dans divers organes de décision de l’appareil de d’Etat.

1.2. Représentativité politique des femmes ivoiriennes
La population ivoirienne est estimée à environ 23 millions d’habitants selon le recensement général de la population et de l’habitat (RGPH, 2014). En termes de pourcentage, le RGPH décompte 51,7% d’hommes et 48,3% de femmes. Malgré de nombreux efforts politiques établis, observés et attestés, dans la République de Côte d’Ivoire, les femmes restent malgré tout faiblement représentées dans les instances de décisions politiques. En effet, à la suite des élections législatives tenues en 2012, seulement 25 d’entre elles sur 255 députés à l’assemblée nationale ont été élues, soit un taux de 9,8%. Les réalités sont similaires aux élections couplées municipales et régionales. Seulement 10 femmes et une présidente de conseil régional sur 200 ont été élues. Le gouvernement mis en place par le président Alassane Ouattara, dès à son accession au pouvoir, comptait 5 femmes ministres sur 36. Au regard de ces données, il apparaît que les femmes demeurent toujours « absentes » de la scène politique. Face à cette réalité, elles ont entrepris de mener le combat en faveur de la femme ivoirienne, à travers diverses structures, l’objectif de ce combat étant de la rendre politiquement visible. C’est dans ce cadre qu’est née l’association des femmes députés de Côte d’Ivoire dont on a une illustration ci-dessous :


2. De la représentativité de la femme ivoirienne

2.1. Représentativité des ivoiriennes, COCOFCI et organisations de la société civile
Dans le but d’accélérer l’accès des femmes aux postes de prise de décision, la création d’une banque de donnée appelée le Compendium des Compétences Féminines de Côte d’Ivoire ou COCOFCI a été créée. Ce programme est un instrument pour le renforcement de la visibilité, la participation et le leadership des femmes dans la gestion des affaires publiques et privées. En 2011, le Compendium des Compétences féminines de Côte d’Ivoire prenait forme à l’initiative du président de la République. Le Compendium, qui a pour cheville ouvrière la Chaire Unesco « Eau, Femmes et Pouvoir de décisions », a bénéficié du soutien technique et financier de l’« ONU femmes ». Il a réalise l’Annuaire des compétences féminines ivoiriennes de Côte d’Ivoire et de la diaspora. A ce jour plus de 12 000 femmes ont été inscrites dans sa base de données. L’inscription au compendium est une avancée dans la maîtrise de la situation des femmes ivoiriennes dans la mesure où c’est un programme qui a pour mission d’assurer leur visibilité en fonction des compétences acquises, où qu’elles se trouvent et qui demeurent encore inconnues ou qui ne sont pas solliciter pour apporter leurs contribution au développement ivoirien. En plus de renforcer la visibilité, la participation et le leadership de féminin, ce programme a pour autres objectifs : fournir des informations utiles pour la prise de décisions concernant les recrutements, la nomination ou la représentation des compétences féminines, identifier les secteurs où les femmes sont plus représentées, favoriser l’implémentation d’un réseau solidaire de dynamiques entre femmes membres du Compendium. Le COCOFCI a accrédité :

  • - le renforcement de l’environnement national pour la promotion de l’égalité professionnelle et politique des femmes ;
  • - la mise en place d’une base de données interactive qui compte à ce jour 12 000 femmes inscrites librement ;
  • - la production du premier annuaire des femmes ivoiriennes cadres de haut niveau au terme d’une démarche rigoureuse et crédible qui a bénéficié de technique de l’Institut National de la Statistique et qui a été distribué à l’ensemble des membres du gouvernement et aux partenaires au développement présents en Côte d’Ivoire ;
  • - l’amélioration du leadership féminin à travers des formations spécifiques, le coaching et le développement d’un système de mentorat ;
  • - la prise en charge d’environ 3 000 jeunes filles à travers les fora de leadership que organisés chaque année avec le Groupe AOS et qui a permis à certaines participantes, soit d’obtenir un emploi, soit de créer une entreprise personnelle, soit encore d’être prise en charge pour sa formation ;
  • - la nomination de nombreuses femmes du Compendium au sein de l’administration publique ivoirienne, ainsi que dans des Institutions de la République, notamment au sein du Conseil Economique et Social (environ 30%) et du Gouvernement (on est passé de 17% en 2010 à 25 % en 2016 et à 21% en 2017) ;
  • - le renforcement de l’engouement des femmes à participer à la vie citoyenne et politique comme l’atteste les chiffres relatifs au nombre de femmes candidates aux élections législatives qui est passé de 105 en 2011 à 328 en 2016, pour seulement huit mois d’intervention sur le terrain du Programme Compendium en matière de participation citoyenne et politique des femmes ;
  • - la concrétisation de la vision du « Vivre ensemble » au sein des femmes membres du COCOFCI collaborant sans tenir compte de l’appartenance religieuse, ethnique et politique ;
  • - l’insertion professionnelle des femmes et des filles par le biais du mentorat ;
  • - la mise en confiance des femmes pour des réorientations professionnelles et des créations d’entreprises ;
  • - la signature de conventions de partenariat avec les cabinets de recrutement (RMO, MCE, Raynal et Fadiga) afin d’améliorer l’insertion professionnelle des femmes du Compendium à travers une meilleure exploitation de sa base de données.

Toutes ces avancées ont considérablement changé la situation de nombreuses femmes en Côte d’Ivoire. Cependant, même si a déjà été souligné précédemment, il reste encore beaucoup de combats à mener afin de sortir la femme ivoirienne de sa résilience et de transformer la Déclaration de Beijing en une réalité sociologique en phase avec les données démographiques et le droit de Côte d’Ivoire.

2.2. Les combats des femmes ivoiriennes à l’aune des combats masculins

2.2.1. Attentisme/ passivité : résilience de fait ou de force
De façon générale, les femmes ivoiriennes ont une attitude passive, car en attente d’une occasion favorable pour agir. Ceci explique leur forte présence dans les associations féminines et les mouvements destinés au soutien des partis politiques. Le constat qui se dégage est qu’il existe des liens très étroits entre associations de femmes et partis politiques. Les premières usent de cette relation pour se faire entendre au moment opportun.

2.2.2. Quelles solutions pour le leadership féminin à l’horizon 2020 ?
Face à toutes les réalités diverses tenant, d’une part, des habitudes et des traditions qui les avaient reléguées au second plan, et d’autre part, du management politique des compétences féminines, le retard pris dans l’émancipation sociale, économique et politique des femmes ivoiriennes pourrait constituer un frein à l’ambition des autorités ivoiriennes de faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020. Cette situation explique que certaines institutions internationales, parmi lesquelles la Banque Mondiale, ont décidé de se mettre à l’écoute des préoccupations de toutes les catégories de femmes afin de mener des actions plus efficaces en leur faveur. Au-delà des aspects proprement politiques dus aux traitements gouvernementaux de cette problématique, d’autres voix se sont élevées pour esquisser des solutions plausibles. Ainsi, pour un meilleur leadership féminin, Aminata Dramé (op. cit.) a-t-elle préconisé :

  • - le respect de la Constitution qui consacre l’égalité de tous sans distinction de sexe, d’ethnie et de religion ;
  • - la reconnaissance et le respect des droits et libertés des femmes (droit à l’instruction, droit à l’information, droit à la santé…) ;
  • l’application des lois et textes contre les discriminations et violences basées sur le genre ;
  • - la pleine et entière participation des femmes à la vie politique, sociale, économique, culturelle du pays ;
  • - le respect et la valorisation du rôle de reproductrice des femmes ;
  • - la prise en compte du genre dans les politiques et programmes de développement ;
  • - la valorisation de l’image de la femme ;
  • - une meilleure connaissance des coutumes et traditions, etc.

Quoiqu’il en soit, malgré toutes les initiatives publiques ou associatives en leurs faveurs, le combat des femmes n’aura pleinement de sens que lorsque ces dernières prendront définitivement conscience que leur rôle dans la société ivoirienne contemporaine ne se déterminera durablement et assurément que lorsqu’elles auront franchi le cap décisif consistant à sortir par l’action des cadres conventionnels qui ont contribué à leur isolement politique et sociale. Certes, cela suppose combattre les habitudes installées sur les terrains social, culturel, anthropologique, politique et économique. Mais, cet ensemble nécessite de mettre fin à une attitude résiliente due aux traditions ancestrales ayant fait intérioriser la subalternisation de la femme comme principe fondamental d’un équilibre sociétale qui ne correspond plus à la modernité de l’Etat ivoirien.


Conclusion

Le Gouvernement ivoirien reconnaît que les femmes ont une place essentielle dans la société, du fait de leur contribution au processus de croissance et de développement de la Côte d’Ivoire. Des efforts ont été réalisés dans les cadres politique, institutionnel et juridique pour le respect de l’égalité entre hommes et femmes. Les consultations initiées par la Banque mondiale ont permis de voir à quel niveau la Côte d’Ivoire se situe dans l’application du plan d’action de Beijing. Elles ont permis également de proposer des solutions pour une réelle promotion de la femme. Dans l’ensemble, les avancées actuelles de la problématique genre en Côte d’Ivoire apparaissent toujours non pertinentes au regard des données socio-anthropologiques et politiques disponibles. Cette situation en fait une équation complexe risquant d’être insoluble à l’horizon 2020.


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Pour citer cet article :
Oumou Kouyaté, « Combats et résiliences des femmes dans l’espace CEDEAO. Une équation insoluble à l’horizon 2020 en Côte d’Ivoire », Revue Oudjat en Ligne, numéro 2, volume 2, janvier 2019.

ISBN : 978-2-912603-95-1.


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